MCO
Aït Djoudi table sur le stage de Tlemcen
Les Rouge et Blanc du Mouloudia continuent à s’entraîner à raison de deux séances par jour, histoire de se montrer prêts pour la reprise du championnat prévue le 23 octobre prochain. En effet, les deux entraînements qui se déroulent au stade Ahmed Zabana sont consacrés exclusivement au travail physique en attendant à ce que le staff technique se penche vers le travail technico-tactique avec des séances mixtes.
Les joueurs du Mouloudia sont en train de répondre d’une manière positive à la charge de travail imposée par le préparateur physique, Medjbouri Amir en attendant le départ du stage de Tlemcen sur lequel Aït Djoudi table beaucoup afin de rattraper le retard accusé en matière de préparation. Un stage dont le départ n’est pas encore confirmé.
Si l’entraîneur avait annoncé aux joueurs qu’ils devraient rejoindre la ville de Tlemcen demain matin, la direction pour sa part n’a pas encore entamé les démarches pour la réservation de l’hôtel et des infrastructures du côté de la ville des Zianides.
L’un des rares joueurs issus de l’école du Mouloudia, Abdelhafid Benamara pense que la préparation a bien commencé pour son équipe « On se prépare dans de bonnes conditions.
Le groupe s’entraîne à raison de deux séances par jour. Je pense que c’est la période où il faut se donner à fond afin qu’on soit prêt pour cette reprise du championnat » dira le joueur en question avant d’enchaîner « On est en train de découvrir ce nouveau staff.
On connaît par réputation le nouvel entraîneur qui est Aït Djoudi qui communique bien avec les joueurs. Le préparateur physique est en train de réaliser un bon travail. Personnellement, je suis satisfait par son travail et surtout son approche » Il faut dire que c’est un groupe au complet qui est en train d’assister à ce début de préparation en attendant à ce que le staff technique arrête d’une manière officielle l’effectif de la saison 2021-2022.
A.B

CRB
Marcos Paqueta, l’entraineur par défaut ?
Le CRB tient enfin son entraineur, mais tout l’entourage du club se demande si la direction du Chabab a fait le bon choix en engageant le Brésilien Marcos Paqueta.
La question est d’autant plus pertinente que le coach Brésilien s’est forgé malgré lui une réputation de globe-trotter avec tous les clubs qu’il a drivés à travers plusieurs continents sauf évidemment en Europe où il n’a fait aucun passage ce qui pourrait déjà être un indicateur important.
Il est vrai cependant que les dirigeants Belouizdadis étaient sous pression surtout à quelques jours du match de Ligue des Champions face aux Ivoiriens de l’ASEC d’Abidjan. Après le départ inopiné du serbe Manojlovic et les échecs successifs avec les techniciens Garrido et El Kouki ils n’avaient peut-être plus temps de tergiverser, surtout quand on sait que leur option était résolument tournée vers un entraineur étranger et que dans ce registre les candidats probables ne se bousculaient pas.
Il restera également à régler le problème de la communication avec les joueurs, car même si le football est universel le problème de la langue pour faire passer les messages en temps réel sur le terrain est primordial.
Pour Marcos Paqueta ce problème s’était déjà posé lors de son très bref passage au Zamalek où il a été limogé au bout d’un seul mois.
Un signe peu rassurant même si dans les pays du Golfe où il est passé il a eu un peu plus de considération sans y avoir non plus fait de vieux os.
Evidemment, cet entraineur ramènera sans aucun doute au CRB avec lui un interprète comme cela a été le cas pour son prédécesseur Zoran Manojlovic .
Attendu cette semaine à Belouizdad Marcos Paqueta n’aura pas beaucoup de temps pour s’adapter puisque le début du championnat est prévu dans trois semaines et le rendez-vous de la Ligue des Champions dans quelques jours seulement.
Autrement dit du pain sur la planche déjà pour ce nouveau coach qui sera suivi à la loupe par les supporters du Chabab .
R.B

 

 
 

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