Promotion de l’agrumiculture
Une nouvelle méthode de fertilisation
par le goutte à goutte
Le système de fertilisation par l’irrigation goutte à goutte a été introduit, pour la première fois à Oran, dans l’agrumiculture, par la mise en place d’une station de fertilisation permettant d’augmenter la production et d’améliorer le calibrage du produit, afin de l’exporter, a-t-on appris mardi de l’initiateur, un producteur d’oranges. Benkhedda Khellil a indiqué que la première station de fertilisation et de fertigation a été installée récemment dans le domaine de la production d’agrumes. Elle fournit des engrais en temps opportun et directement aux racines de l’arbre, à travers le système d’irrigation goutte à goutte.
Le nouveau système plus avantageux que la méthode de fertilisation classique, a été adopté au niveau de l’exploitation agricole «chahid Colonel Lotfi» de Misserghine couvrant une superficie de 11 hectares, spécialisée dans la culture d’oranges «Clémentine». L’objectif de cette méthode est de développer ce produit, d’augmenter la production et d’améliorer sa qualité et son volume afin de l’exporter, notamment avec l’étiquetage prévu pour ce produit, a-t-il souligné. La station fournit quotidiennement aux arbres les engrais, à petites doses appropriées et à travers plusieurs étapes de leur croissance, sachant que chaque étape nécessite un engrais spécifique selon le même produit, a-t-on fait savoir, ajoutant que cette méthode diffère de celle classique dans laquelle un type d’engrais est administré en lot et une fois par an sans connaître l’utilité de l’engrais pour la plante. La technique de fertilisation par le système d’irrigation goutte à goutte vise à exploiter rationnellement ces produits avec un traitement efficace du plant, en plus de fournir de l’eau filtrée, d’autant que les orangers en général nécessitent une quantité importante d’eau douce, a encore souligné ce jeune producteur qui a acquis cette station équipée en matériels.
La fertilisation par le système d’irrigation goutte à goutte contribue également à augmenter la production, pour passer au niveau de son exploitation agricole de 250 quintaux (qx) d’oranges Clémentine par hectare à 400 qx, nonobstant le calibrage du produit qui sera de 80 pour cent. Cette nouvelle méthode de fertilisation permet également de conserver les oranges fraîches durant une bonne période sans les stocker, a-t-on fait savoir. Pour sa part, le président du Conseil interprofessionnel des agrumes d’Oran, Derbal Mohamed Boukroucha a estimé que la fertilisation par le système d’’irrigation goutte à goutte contribue au développement des agrumes, la Clémentine, en particulier, à Misserghine et Boutlélis, réputées pour ce genre de fruits d’hiver qui sont sensibles et dont la culture est difficile. M. Boukroucha a ajouté que cette opération nécessite le soutien des autorités et l’accompagnement des agriculteurs, d’autant que le Conseil interprofessionnel d’agrumes d’Oran envisage de concrétiser un programme de plantation de 135 ha d’arbres de Clémentine d’Oran.

Fontaine des gazelles (Arzew)
Les escaliers de la plage menacent de s’écrouler à tout moment

Des habitants de la crique, Fontaine des gazelles, sur le littoral arzewien, ont pris attache avec l’Écho d’Oran afin de signaler une anomalie de construction apparue sur une infrastructure côtière que sont les escaliers menant vers la plage. 
Ces escaliers menacent de s’effondrer à tout moment, suite à l’érosion du sable dans leur soubassement.
Ce qui a contribué à la mise à nue du pilier principal soutenant cet édifice public, ont affirmé nos sources.
Cela dit, de visu, ce support vertical en béton armé sur lequel repose tous ces escaliers, s’est fortement fragilisé ,du fait justement de l’érosion par la houle.  
Un sérieux péril pour les personnes qui l’utilisent quotidiennement ignorant le danger qui les guette, quand ils descendent à la plage ou remontent à la route de la corniche Arzewienne en empruntant justement ces marches. Notons, que cette incohérence n’est pas facile à déceler, d’autant que le problème technique soulevé par nos sources, parmi les habitants de Fontaine des gazelles, cet aléa technique est situé en dessous des escaliers, caché dans les soubassements. 
Dans un souci de remettre de l’ordre et de prémunir les usagers d’un éventuel danger, les habitants appellent les services concernés à entamer une expertise de la structure entreprendre les solutions techniques adéquates, pour préserver cet édifice public qui a coûté à la commune plus de 800 millions de centimes selon nos sources.  
Aribi Mokhtar

 

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