La bâtisse a été retenue par la commune
pour abriter les marchands de la rue des Aurès
Effondrement de la toiture de la cave vinicole de Saint-Pierre
Hier, vers les coups de 11 heures, un pan de la toiture de l’ancienne cave vinicole, qui vient d’être retenue par la commune d’Oran pour abriter les activités des marchands du marché des Aurès –ex-La Bastille- s’est effondré. Cette cave, qui est considérée comme la plus importante cave de la wilaya, avant sa fermeture conséquemment à la suppression décidé au milieu des années 1970 de la viticulture, est située au quartier Fellaoucene (ex-Saint-Pierre) près de la place Hoche et la rue Verdun. Elle est abandonnée, rappelle-t-on depuis plusieurs décennies d’où l’état fort avancé de la dégradation de sa structure. Hier, le bruit provoqué par l’effondrement du mur était tellement fort qu’une grande panique s’est emparée des riverains, des passants et des habitants des immeubles avoisinants. La superficie de cette ancienne cave est de 4.104 m2 avec un rez-de-chaussée et un sous-sol. Heureusement que  cette bâtisse  est toujours vide et les commerçants n’ont pas encore été installés.  Il y a quelques mois, les autorités locales avaient  décidé de transférer, par tranches, tous les marchands, sans exception, dont 140 marchands détenteurs de tables, de ce marché, vers cette ancienne cave. Pour rappel, le dossier de la réhabilitation du marché de la rue des Aurès a été ouvert depuis 2006 et réactivé à plusieurs reprises avant d’être remis en veilleuse. La première tranche des travaux de réaménagement de cette artère commerçante devrait concerner le tronçon situé entre la rue Ferroukhi-Mustapha et Moulay-Ahmed. L’aménagement et l’embellissement de cette rue emblématique de la ville d’Oran s’inscrit dans la perspective d’une remise à niveau urbaine de la cité en perspective des Jeux méditerranéens, souligne-t-on.
Mehdi A

Aménagement et embellissement de la ville
De l’argent pour les routes d’El Bahia
Une autre enveloppe supplémentaire évaluée à quelque 6 milliards de centimes a été débloquée pour la réhabilitation des routes. Cette manne financière a été débloquée par la commune d’Oran pour concrétiser une série d’opérations dans le cadre d’un vaste programme visant à réhabiliter le réseau routier intramuros de la capitale de l’Ouest. Les travaux vont toucher quelques artères et routes de la capitale de l’Ouest.
Lors d’une réunion tenue en fin de semaine, le wali a instruit les services concernés de renforcer leur coordination, afin, a-t-il expliqué, d’éviter toutes intervention après le bitumage des voies de communication. Les incessantes interventions des gestionnaires des différents réseaux, souvent après les travaux de bitumage, sont à l’origine des crevasses et des nids-de-poules, dans plusieurs quartiers, a-t-on indiqué lors de cette réunion. Il convient de souligner qu’à la fin de l’année dernière la wilaya d’Oran a bénéficié d’une enveloppe de 20 milliards de centimes pour la réhabilitation de la chaussée. Cette opération a été dirigée par la direction des Travaux publics. Dans la ville d’Oran, comme du reste dans les autres localités de la wilaya, des opérations de revêtement sont régulièrement programmées, le plus souvent sans coordination préalable entre les différents intervenants. Malheureusement, ces opérations successives de réfection de la voirie à coups de milliards n’arrivent pas à donner les résultats tant espérés et les Oranais se plaignent toujours de l’état dégradé de la chaussée. D’une longueur de 1.052,3 km réparti entre 186,5 pour les routes nationales, 592 pour les chemins de wilaya et 274 pour les chemins communaux, une bonne partie des routes d’Oran est sinueuse, très abîmée. Une situation péniblement ressentie par les automobilistes qui, de peur d’endommager leurs véhicules, sont obligés de faire tout le temps des manœuvres, parfois dangereuses, et de bien «négocier» les nid-de-poule, afin d’éviter d’éventuels accidents.
Ziad M

 

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