Ouverture des plis pour la rénovation et la réhabilitation de 8 cités universitaires
105 soumissionnaires ont retiré les cahiers des charges
La direction des Equipements publics de la wilaya a indiqué que l’avis d’appel d’offres pour la rénovation de huit cités «U», lancé au début de cet été, a été clôturé et l’ouverture des plis devra se faire incessamment.
Le responsable a souligné que la priorité est accordée aux cités universitaires de Haï El Badr (ex-Boulanger), du 19- Mai 1956, Zeddour-Brahim Belkacem à l’Usto, de Belgaïd, la cité ETO, la cité Emir Abdelkader de Bir El Djir, la résidence «Les Volontaires» et Belbouri Sid Ahmed à proximité d’Es-Senia». Pas moins de 105 soumissionnaires ont retiré les cahiers des charges et répondu à l’avis d’appel, a-t-on fait savoir de même source. Dans ce cadre, les trois directions régionales des œuvres universitaires de la wilaya d’Oran ont communiqué au maître d’œuvre chargé de la gestion et de l’exécution des travaux la liste des opérations prioritaires devant bénéficier de ce programme dont le budget est estimé à 45 milliards de centimes. La réhabilitation des cités universitaires est posée avec acuité, celle-ci s’impose en toute urgence, indique-t-on, vu le délabrement que connaissent plusieurs résidences.
La phase d’ouverture des plis prévue pour la semaine à venir, devra déterminer la date de lancement des travaux, est-il indiqué de même source. La même source précise que plusieurs cités universitaires sont dans un état de dégradation tellement avancée, que les responsables locaux ont jugé utile d’élaborer un vaste programme de réhabilitation exceptionnelle», soulignant que «ce grand projet porte dans ses dimensions l’amélioration des conditions d’hébergement des étudiants».
Il s’agit en l’occurrence de 17 cités universitaire concernées, qui sont dans un état lamentable, avaient révélé les rapports de la Commission de l’enseignement supérieur de l’APW d’Oran. Plusieurs de ces résidences universitaires ont, par le passé, fait l’objet de la même opération ayant été engagé par l’Office national des œuvres universitaires (Onou).
À travers ces opérations, l’objectif recherché est de se soumettre aux normes d’hébergement universitaire, de toute évidence, deux étudiants par chambre. Cette opération de réhabilitation et de rénovation, qui vise également la dotation en équipements, devra être exécutée par circonférence, soit l’ouverture de plusieurs chantiers en mode d’alternance. Une évaluation actualisée de l’état des structures élaborée par les trois directions compétentes a fait ressortir quatre opérations à prendre en charge en priorité. Il s’agit des blocs de la résidence «Les volontaires» qui, rappelons-le, est la plus ancienne des campus à Oran, dont l’état actuel nécessite d’importants travaux de réfection, notamment des lieux d’hébergement qui comptent 400 lits. La structure a besoin aussi d’un nouveau poste transformateur et d’une chaudière. Par ailleurs, le deuxième chantier figurant sur la liste des travaux prioritaires consiste en la réhabilitation de la cité Belbouri-Sid Ahmed, qui nécessite des travaux de réfection et de rénovation d’un bloc, en plus de son agencement d’un chauffage central. Vient ensuite la cité universitaire de Maraval dont deux blocs doivent être rénovés. Enfin, la cité ETO de 2.000 lits, fermée depuis plusieurs années, devrait être réhabilitée dans le cadre de ce programme dont le financement est inscrit au budget du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
Rayen H

Hassi Bounif
Les eaux usées inondent les rues et le marché des fruits et légumes
Hassi Bounif semble être condamné à subir éternellement le débordement des eaux usées sur les terres agricoles et dans les rues jouxtant le marché des fruits et légumes. En effet, comme d’habitude, dans la journée de samedi, les eaux usées dégageant des odeurs nauséabondes ont envahi la rue Megdad Kaddour qui longe le marché des fruits et légumes, ainsi que les magasins d’alimentation générale et autres. Cela a, d’ailleurs, contraint les commerçants et les riverains d’installer des palettes en bois pour pouvoir traverser cette rue. En l’espace de deux heures, les eaux usées ont inondé plus de trois-cents mètres linéaires de cette rue et la totalité d’une autre rue située derrière le marché. Cette scandaleuse situation qui se répète des dizaines de fois par an n’incommode pas uniquement les habitants, elle menace leur santé et celle des consommateurs du fait qu’elle se produit à proximité immédiate du marché où l’on vend des fruits, des légumes, de la viande et d’autres produits alimentaires. « Cela fait au moins trois ans qu’une conduite a été posée au début de la rue Megdad Kaddour. L’on nous avait laissé entendre que ces travaux allaient régler définitivement le problème de débordement des eaux usées sur cette rue, malheureusement le problème existe toujours. Il dure depuis une dizaine d’années et il nous empoisonne la vie. Est-il est vraiment impossible de trouver une solution à cette triste situation?», s’interroge un riverain. Par ailleurs, derrière le marché des fruits et légumes, les commençants ont transformé une partie d’une terre agricole en une décharge sauvage où des tonnes de déchets sont déversées chaque jour et une fois que cela prend du volume on y met le feu. « Les déchets sont incinérés sur place, une fois qu’ils prennent feu les fumées qui s’y dégagent nous étouffent pendant plusieurs jours, personne ne pense à notre santé ni à notre bien-être, l’incivisme et le laisser-aller ont gagné du terrain, personne ne prend en compte nos réclamations», s’insurge un autre habitant.
A .Bekhaitia