Sur instruction de la tutelle
La DCP saisit plus de 6.000 sachets de jus AMILA
Après l’alerte lancée par le directeur de l’Education nationale de la wilaya d’El-Bayadh, mettant en garde contre la poudre de jus de marque «AMILA », et ce pour son effet psychotrope, 6.338 sachets de ce produit ont été saisis, cette semaine à Oran, sur instruction du ministère du Commerce. Des analyses ont démontré que ce produit contient une matière appelée Pyrazole, classé parmi les alcaloïdes et ayant des effets néfastes sur les consommateurs et, notamment les plus jeunes. Ces sachets de 3 gramme chacun et d’une valeur globale de près de 100.000 dinars ont été saisis à travers les commerces répartis sur les 26 communes de la wilaya.
L’opération se poursuit toujours. Largement consommé par les jeunes écoliers, ce jus, produit par le groupe Promasidor, contient dans sa composition du «Pyrazole», un puissant alcaloïde qui a un effet néfaste sur le cerveau des enfants. Pour rappel, les résultats d’analyses effectuées par le laboratoire central de la police scientifique de Châteauneuf, à Alger, ont conclu à l’existence d’un composé organique dénommé « Pyrazole», qui a des effets pharmacologiques sur les humains et est classé parmi les « alcaloïdes». L’alerte aurait été donnée par les éléments de la Sûreté de la daïra de Regassa, dans la wilaya d’El-Bayadh. Des citoyens qui avaient remarqué que des enfants inhalent (sniffent) la poudre contenue dans les sachets « Amila» aux alentours des écoles, des CEM et des lycées, auraient attiré l’attention des services de police. Le ministère du Commerce a ordonné la fermeture de l’usine assurant sa production. Par ailleurs, une instruction a été donnée aux services du ministère du Commerce de retirer cette marque du marché, en attendant les résultats définitifs des laboratoires spécialisés. D’autre part et dans un communiqué de presse, le Groupe Promasidor El-Djazair, domicilié à Boufarik, a tenu à rassurer ses consommateurs, affirmant respecter les normes nationales et internationales les plus strictes. «L’ensemble des produits de marque Amila sont conformes aux normes algériennes et internationales les plus strictes et font l’objet de contrôles réguliers, que ce soit au niveau des fournisseurs d’ingrédients, au sein de nos unités de production et par les autorités algériennes, et ce depuis 2003», affirme le producteur. D’après l’entreprise, le problème se situe plutôt dans «le mode de consommation» du produit, notamment par des enfants, dans certaines régions, comme l’ont relayé des chaînes de télévision privées, il y a peu. Certains de ces consommateurs « auraient snifé la poudre au lieu de la diluer dans l’eau», affirme l’entreprise.
Mehdi A

Clinique spécialisée en orthopédie et rééducation des victimes d’accidents de travail Cnas de Misserghine
Des médecins initiés à la nouvelle technique
de pose d’une prothèse totale de la hanche
Hier, au niveau de la clinique CNAS de Misserghine,   spécialisée en orthopédie et en rééducation des victimes d’accidents du travail (Csorvat), des chirurgiens spécialistes  dans la chirurgie orthopédique venant de Sidi Belabbes, de Mohammedia, de Relizane, du Chuo et de l’EHU 1er-Novembre 1954, ont assisté à une intervention chirurgicale retransmise en directe en salle des conférences consistant en la pose d’une prothèse totale de la hanche par voie antérieure selon une nouvelle technique chirurgicale.
L’intervention chirurgicale qui a été pratiquée sur deux patients par une équipe de chirurgiens de la Csorvat de Misserghine a été encadrée par le professeur Thierry Bégué du CHU  Antoine Béclère (France), signale-t-on. Cette nouvelle technique pratiquée pour la première fois en Algérie, est une technique mini-invasive qui se pratique sous anesthésie  régionale est destinée à réduire le temps de l’intervention, deux heures au lieu de quatre heures, de limiter les traumatismes opératoires subis par les patients lors de la pose de la prothèse totale de la hanche. Elle permet aussi de réduire  la durée d’hospitalisation des patients (3 jours au lieu de 8 jours) et de réduire   considérablement  les frais de séjour.
Au sujet de cette technique, le directeur de la clinique, M.Djellat Abdelkrim dira :« la prothèse totale de la hanche  se faisait dans notre clinique par voie postérieure et nécessitait une période d’hospitalisation allant d’une à deux semaines.
Grâce à cette nouvelle technique, le séjour des patients se limitera à trois jours seulement. Cette journée est une journée de formation pour les spécialistes qui sont venus des différentes wilayas et ceux du CHUO et de l’EHU.
C’est aussi un moyen d’améliorer les compétences de nos équipes et de réduire les coûts de la prise en charge», explique le directeur de la clinique.
A.Bekhaitia


 

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