Résorption de l’habitat précaire (RHP)
162 familles de «Douar Flalis» relogées à Belgaïd
Dans le cadre du programme de résorption de l’habitat précaire (RHP), 162 familles du bidonville communément appelé « Douar Flalis»  dans la commune de Bir El Djir ont été relogées, hier au pôle urbain de Belgaid. Des dizaines de camions et un important dispositif de sécurité  ont  mobilisés, dés  les premières heures de la matinée  pour le bon déroulement de cette opération qui eu lieu en présence des autorités locales. 
Les heureux bénéficiaires de cette opération ont été relogé, signale-t-on, à la cité 4400 logements implantée au niveau du nouveau pôle urbain de Belgaïd qui accueillent depuis sa création en 2017 des milliers de familles originaires de plusieurs quartiers populaires de la capitale de l’Ouest. Quelques bénéficiaires n’ont pas caché leurs larmes de joie, «un logement que j’attends depuis  plous de deux décennies 15 ans» nous dira une mère de famille. Il convient de signaler, qu’aucun incident n’est venu entacher le bon déroulement de l’opération, qui a nécessité la réquisition par la wilaya d’un nombre important de camions et d’agents.  
Une fois dégagées, les assiettes vont être récupérées par les pouvoirs publics pour la réalisation de projets structurants, indique-t-on. Il y a lieu de noter que, cette opération entre dans le cadre d’un programme d’attribution de plus de 26.000 logements des différentes formules et qui a débuté la semaine passée dans les différentes communes de la wilaya d’Oran à la faveur de la célébration du 59ème anniversaire des fêtes de l’indépendance et de la jeunesse. Au titre de l’année en cours, un programme de distribution de 47.000 logements des différentes formules à travers les différentes communes de la wilaya et lors de différentes étapes a été tracé. 8.800 logements ont été attribués au mois d’avril dernier. D’autre part, 12.700 logements relevant des différentes formules seront réceptionnés entre le mois de septembre prochain et la fin de l’année en cours, dont 8.600 logements publics locatifs, a-t-on fait savoir de même source.
Mehdi A

Coupure d’eau à la cité le Golf
Quand la Seor fuit ses responsabilités
Nous avions évoqué dans notre édition d’hier le calvaire
vécu, depuis plusieurs jours, par 200 familles de la cité « Le
Golf», à Oran. Ces dernières qui ont vu leurs robinets s’assécher par la faute d’un piquage illicite sur le réseau d’Aep, réalisé par des propriétaires de villas continuent d’attendre une hypothétique solution. Légalement raccordés au réseau d’Aep et liés par un contrat en bonne et due forme avec la Seor, qui fait d’eux des abonnés aux droits inaliénables sont victimes d’une situation qu’ils n’ont pas créée. Le hic dans cette histoire est que tous les responsables de la Seor sont au courant du problème mais aucun n’a voulu bouger le petit doigt pour mettre un terme au calvaire des résidents de cette cité. Tous se rejettent la balle au moment où des abonnés, qui s’acquittent régulièrement de leurs redevances sont otages d’une situation de non-droit que les responsables de l’entreprise chargée de la distribution de l’eau à Oran refusent d’assumer. Pourtant la solution est claire. Il suffit seulement de faire appliquer la loi dans toute sa rigueur pour sanctionner ceux qui ont osé un piquage illicite sur le réseau d’Aep et garantir un approvisionnement et régulier en eau des habitants de la cité « Le Golf ». C’est un laxisme qui cache peut être des choses inavouées. C’est une situation de non-droit qui aurait pu pousser, sous d’autres cieux, des abonnés réguliers à recourir à la justice pour contraindre l’entreprise chargée de l’alimentation en eau potable à respecter ses obligations contractuelles.
N. B.

 

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