Commune d’Oran
Distribution de près 18.000 logements
du programme RHP depuis 2007
Le wali d’Oran, Mouloud Cherifi, a annoncé jeudi que près 18.000 logements ont été distribués dans la commune d’Oran depuis 2007 au titre du programme de résorption de l’habitat précaire.
Le même responsable a souligné, lors d’une réunion tenue au siège de la wilaya à l’occasion du lancement du travail de la commission chargée des enquêtes sociales en matière de l’habitat social de la commune d’Oran, que 17.925 logements ont été distribués dans la commune au titre du RHP depuis 2007 à ce jour.
Dans ce cadre, il a précisé que 90.000 personnes ont été relogées durant cette même période dans des habitations décentes. Les bénéficiaires résidaient auparavant dans les secteurs urbains de Sidi Houari, Hai Badr, El Hamri, Mediouni et autres.
La dernière opération de relogement remonte au mois de mai en cours. Quelque 180 familles vivant dans des habitations précaires du secteur urbain El Mokrani ont été relogées au pôle urbain de Belgaïd, dans la commune de Bir El Djir (Est d’Oran).

Elles sont fermées pour des raisons inexpliquées
A quoi servent au juste les toilettes publiques ?
Par mesure d’hygiène et afin de préserver l’espace public des épanchements d’urine, En 2014, l’ex- wali d’Oran avait donné des instructions pour la construction de soixante-dix toilettes publiques dans les quartiers de la ville d’Oran. Malheureusement, force est de constater qu’après leur construction, certaines d’entre elles demeurent fermées. Ainsi et, faute de pouvoir le faire dans ces toilettes publiques, ce sont les murs des habitations et des édifices public qui sont utilisés par les citoyens pour se soulager.
En effet, après la mise en place des toilettes publiques certaines d’entre elles demeurent fermées et c’est dans les coins de rues que les personnes qui ne trouvent pas d’endroit appropriés ou aller, se soulagent. Comme cela est le cas à haï Bouamama (ex-El Hassi), où c’est entre le mur de l’hôpital et le mur des toilettes publique que les personnes se soulagent du fait que les portes de cette édicule publique sont fermées depuis plusieurs mois, bien qu’elle se trouve installée juste en face de l’antenne administrative, dans un endroit très fréquenté et juste prés d’un arrêt de bus. «Comme vous pouvez constater, les portes des toilettes publiques sont fermées. C’est malheureux, les gens se rendent derrière ses murs pour se soulager ce n’est pas du tout normal de construire une telle structure pour la laisser fermée. Dans ces conditions, il s’agit tout simplement de gaspillage de deniers publics», déclare avec indignation un groupe de personnes qui attendait le passage d’un bus. Par ailleurs, le même cas existe aussi à proximité de l’arrêt des bus situé en face du lycée Lotfi. Là aussi, les toilettes sont également fermées. Pourquoi a-t-on donc construit ces toilettes publiques ? Est-ce qu’elles servent uniquement pour le décor comme c’est les cas des jets d’eau ?
A.Bekhaitia

 

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