Ils sont de plus en plus nombreux à s’y installer
Le CW 33, nouvel Eldorado des commerçants informels
Il y a plus de 5 ans, le chemin de wilaya 33 (CW 33) a été modernisé et aménagé. Depuis, ce tronçon routier qui donne accès à plusieurs agglomérations de la partie Sud-est du territoire de la wilaya, qui était auparavant craint et boudé par les automobilistes, connait une circulation des plus denses en raison de sa voie large et des facilités qu’il offre aux usagers de la route pour éviter les goulots d’étranglement constatés au niveau du rond-point de Dar El Beida et du rond-point d’El Bahia ,notamment.
Cependant, cet «avantage » a aussi donné des idées aux adeptes du commerce informel et aux squatteurs professionnels de l’espace public, de s’y installer et de proposer toutes sortes de produits agricoles, plus particulièrement les fruits de saison.
En bons connaisseurs des emplacements stratégiques, ces commerçants ont justement choisi un site proche de la nouvelle mosquée située à proximité du siège régional des Douanes nationales et, surtout, à l’intersection du CW et de la rue donnant accès au rond-point d’El Bahia , c’est –à-dire là où les automobilistes sont contraints de pouvoir stationner et de s’approvisionner en fruits ,non sans gêner les autres automobilistes désirant continuer leur chemin.
Et si les fruits proposés varient selon les saisons, actuellement, ce sont les oranges et les dattes qui tiennent la vedette, les commerçants sont généralement les mêmes a en croire les marques de leurs véhicules utilisés pour le chargement des marchandises qui sont proposées à la vente, a-t-on constaté.
Faut-il souligner que ce commerce illicite continue de prospérer malgré le fait qu’il soit à l’origine d’un point noir au niveau de ce segment du réseau routier intramuros de la capitale de l’Ouest en raison, notamment, des arrêts intempestifs des « clients» de ces commerçants dont la seule présence sur les lieux est un défi lancé aux policiers de la Sûreté urbaine d’El Barki. Cette structure de la Sûreté de wilaya qui est territorialement compétente pour l’éradication de ce fléau est donc vivement interpellée pour mettre fin à cet état de fait ,d’autant plus que les espaces de commerce ne manquent pas dans cette partie d’Oran qui dispose déjà de deux marchés « légaux» ,à savoir ceux d’El Barki et de la cite Grande-Terre.
Belhouari Salim

Du nouveau pour la prise en charge des enfants autistes
Ouverture prochaine de 20 nouvelles classes spécialisées
En raison du nombre croissant d’enfants atteints du spectre de l’autisme, pas moins de 20 nouvelles classes seront ouvertes à partir de la semaine prochaine à Oran.
Ces classes seront ouvertes en coordination entre la direction de l’Action sociale (DAS), la direction de la Santé et de la Population, ainsi que celle de l’Education, souligne-t-on. Elles seront au niveau des écoles primaires de plusieurs communes, pour prendre en charge les enfants âgés entre 6 et 9 ans, présentant un autisme léger, a-t-on fait savoir de même source. 
Après une durée d’accompagnement, chacun de ces petits enfants, si tout se passe comme prévu, sera intégré dans une classe de 2eme année primaire aves les enfants normaux.
Les parents d’enfants autistes mènent un combat au quotidien pour les faire accepter par la société. Et quand arrive l’âge de leur scolarité, le grand défi est de les faire accepter dans une école, dont la majorité refuse de les accueillir. Oran compte actuellement trois classes seulement intégrées dans des écoles primaires pour la prise en charge des autistes légers.
Par ailleurs, dans le cadre de la politique de l’exploitation optimale des structures du secteur, tous les établissements spécialisés relevant de la DAS, sont dotés de deux classes chacune pour les enfants présentant un autisme lourd dans le but de renforcer la prise en charge orientée de cette catégorie. L’autisme ou plus généralement les troubles du spectre autistique (TSA) sont des troubles du développement humain caractérisés par une interaction sociale et une communication anormales, avec des comportements restreints et répétitifs. Les symptômes sont généralement détectés par les parents, dès les deux premières années de la vie de l’enfant. Quant aux causes de l’autisme, elles sont pour la plupart inconnues et semblent multifactorielles (génétiques et environnementales). A Oran, quelque 5.000 enfants autistes ont été recensés.
Mehdi A

 

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